abtout.com : credit et assurance

 

 

 
 



Généralement, lorsque vous parlez de crédit avec votre banquier, il vous répond : assurance ! Aurait-il changé de métier ? Non car les deux sont indissociables. Vous ne pouvez pas envisager un crédit, un emprunt... sans qu'il soit complété par une assurance. Pourquoi ? Et bien pour votre sécurité financière et celles des personnes dont vous avez la charge, si un événement grave intervenait dans votre vie : accident ou maladie provoquant une invalidité ou un décès. Personne n'est à l'abri d'une telle situation... bien sûr, « cela n'arrive qu'aux autres » n'est-ce pas ?

Il est évident que le contrat d'assurance garanti votre banquier également, pour le cas où vous ne seriez plus à même d'assumer vos engagements financiers concernant ce prêt. Bien sûr, si vous êtes dans l'impossibilité de payer, il deviendra propriétaire de votre investissement et, en forcera la vente afin de récupérer son financement... mais y est-il intéressé ? Sûrement pas ! Car, que de tracas en perspective et, à moins que le bien financé puisse se revendre, il perdra une partie du capital prêté.
Pour éviter ce risque, il vous obligera à souscrire un contrat d'assurance décès-invalidité. Avec certains contrats, il vous est même possible de souscrire une garantie supplémentaire "perte d'emploi".

Par contre lorsque votre banquier vous propose, avec un grand sourire, une police d'assurance, c'est tout simplement qu'en plus de vous vendre un prêt, il vous vend également une assurance... De plus, celle-ci ne convient pas forcément à votre situation et dans certains cas risque de vous coûter très cher. En effet, il est souvent beaucoup plus économique de demander à votre assureur d'augmenter le capital d'une police existante que d'en souscrire une supplémentaire. De plus, si votre état de santé s'est détérioré récemment, il vous sera beaucoup plus difficile d'obtenir une nouvelle police. Si le projet de contrat qu'il vous propose vous semble intéressant ou, si vous n'avez pas la possibilité d'augmenter un contrat existant, vous pouvez envisager de prendre le sien – du moins, celui de la compagnie d'assurance avec laquelle ils font affaire –. Par contre, lorsque vous compléterez le questionnaire médical, faites-le, avec le plus grand soin et en toute honnêteté.

A l'une des questions où l'on vous demande par exemple « avez-vous été hospitalisé plus de 15 jours durant les 3 dernières années ? » ou bien « êtes-vous fumeur ? », si vous devez répondre par l'affirmative, faites-le même s'il vous est suggéré de ne rien signaler car « vous êtes en bonne santé ! ». Bien sûr, vous le voulez ce financement, et sans être obligé d'attendre les résultats de la visite médicale que votre réponse affirmative risque de provoquer ! Mais si vous faites l'erreur de faire une « légère » fausse déclaration, vous courrez de grands risques... Ne tombez pas dans ce piège. En effet, si par suite de maladie n'ayant rien à voir avec le sujet de la question à laquelle vous avez « mal répondu », vous n'aurez aucune garantie car, en vertu de l'article L.113-8 du Code des Assurances, votre contrat sera nul ! Non seulement vous aurez payé pour rien cette assurance mais en contrepartie vous n'obtiendrez aucune indemnité. Et surtout n'insistez pas pour réclamer vos indemnités car, la compagnie d'assurance à le droit de vous poursuivre en justice pour tentative d'escroquerie à l'assurance ! Et oui, le fait de faire une fausse déclaration sciemment vous donne tous les torts... Aussi, ne faites jamais une fausse déclaration car en le signant, vous admettez implicitement que vous avez pleinement compris et approuvé tous les termes du contrat.






 



 






























 
 
credit - financement -credit a la consommation - credit immobilier  - pret automobile - rachat -credit - taux d'interet - carte de credit - pret personnel - surendettement - banque de francecredit revolving pret hypotecaire  - reserve d'argent  credit et assurance